Source: Canadian Council for Refugees
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Date: February 10, 2009
For immediate release
10 February 2009
Canadian groups ready to welcome refugees resettled from Guantanamo
The Canadian Council for Refugees called today on the Canadian government to resettle without delay some of the detainees in Guantanamo who cannot safely return to their home countries. A number of groups have shown their willingness to welcome these refugees by submitting applications on their behalf.
“The United Church shares a deep concern for the suffering of these detainees in Guantanamo who have been held for years without charge or trial,” said Nora Sanders, General Secretary of the General Council of The United Church of Canada. “We understand this to be a situation in which Canada, along with other countries, can now work with the new US administration to end their imprisonment. We are thankful that there are United Church congregations that have taken the decision to sponsor a number of those detainees whose only hope to re-build their lives is to resettle in Canada.”
Refugee sponsorships have been submitted on behalf of the following individuals:
* Djamel Ameziane, an Algerian detained at Guantanamo for 7 years, sponsored by the Anglican Diocese of Montreal.
* Anwar Hassan, a Uighur from China, detained at Guantanamo for 7 years, sponsored by a group of United Church congregations in Toronto.
Two Uighurs from China, detained at Guantanamo for 7 years, sponsored by the Catholic Diocese of Montreal. They have asked that their names not be published for fear of repercussions on their families.
In addition:
* Maasoum Abdah Mouhammad, a Kurd from Syria, detained at Guantanamo for more than 6 and a half years, is being sponsored by a United Church congregation in Toronto. The application will be submitted today.
Once a private sponsorship application has been submitted, it is processed by the government. If the person is a refugee, is not inadmissible on grounds of security or criminality and meets the other requirements of the law, a visa is issued to the person. The sponsorship group is responsible for assisting the refugee with their settlement in Canada.
“The Gospel’s call to compassion and solidarity inspires us to sponsor these detainees for whom no evidence has been found that could lead to charges, but who cannot return safely to their country of origin,” said Brian McDonough, director of the Social Action Office of the Catholic Diocese of Montreal. He referred to a January 2006 pastoral letter by the Canadian Conference of Catholic Bishops which affirmed that God is revealed when refugees are given protection.
“The refugee sponsorship of Djamel Ameziane is part of the church’s mission of justice and compassion in the world,” said The Right Reverend Barry B. Clarke, Anglican Bishop of Montreal. “Having read what Djamel has suffered and the risk he would face if returned to Algeria, I am convinced that sponsoring him is the right thing to do.”
All of those sponsored are innocent victims who were sent to Guantanamo only because they were in the wrong place at the wrong time. After years of investigation the US authorities have found no evidence on which to charge them with any crimes of violence. Furthermore, any refugees sponsored for resettlement to Canada are subject to criminality and security checks by the Canadian government before any visa is issued.
The Canadian resettlement applications are part of international efforts to find solutions for those detained in Guantanamo. US President Obama has ordered the detention centre in Guantanamo to be closed within a year. Some of the detainees face charges; some of them will be able to return home; those being sponsored are part of a third group who neither face charges nor can return home because of a risk of persecution in their home country.
“The support of the international community is critical to the closure of Guantanamo, and we hope that Canada can play a positive role in ending this injustice,” said Emi MacLean, Staff Attorney at the Center for Constitutional Rights. “We are working with allies in the US, Canada, Europe and elsewhere to find safe haven for the 60 men imprisoned at Guantanamo merely because no country has yet opened its doors to them. These men simply cannot afford to wait any longer.”
For further information, see Profiles and Frequently Asked Questions.
CONTACTS: Colleen French, Canadian Council for Refugees
514-277-7223 ext. 1
-email-
Jen Nessel, Center for Constitutional Rights
212-614-6449
-email-
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Conseil canadien pour les réfugiés Communiqué
Pour diffusion immédiate
Des groupes canadiens prêts à accueillir des réfugiés réinstallés de Guantanamo
10 février 2009 - Le Conseil canadien pour les réfugiés a demandé au gouvernement canadien de réinstaller sans tarder certains détenus de Guantanamo qui ne peuvent retourner en toute sécurité dans leur pays d’origine. Plusieurs groupes ont démontré leur volonté d’accueillir ces réfugiés en soumettant des demandes de parrainage en leur nom.
« L’Église Unie partage une profonde préoccupation pour les souffrances de ces détenus à Guantanamo qui sont emprisonnés depuis des années sans accusation ni procès » a dit Nora Sanders, secrétaire générale du Conseil général de l’Église Unie du Canada. « Selon nous, la situation actuelle permet au Canada, conjointement avec d’autres pays, de collaborer avec la nouvelle administration des États-Unis afin de mettre fin à leur emprisonnement. Nous sommes reconnaissants que des congrégations de l’Église Unie aient pris la décision de parrainer certains détenus dont le seul espoir de rebâtir leur vie est la réinstallation au Canada. »
Des demandes de parrainage de réfugiés ont été déposées au nom des personnes suivantes :
* Djamel Ameziane, un Algérien détenu à Guantanamo depuis 7 ans, parrainé par le Diocèse anglican de Montréal.
* Anwar Hassan, un Ouïghour de la Chine détenu à Guantanamo depuis 7 ans, parrainé par un groupe de congrégations de l’Église Unie à Toronto.
* Deux Ouïghours de la Chine, détenus à Guantanamo depuis 7 ans, parrainés par le Diocèse catholique de Montréal. Ils ont demandé que leurs noms ne soient pas publiés par crainte de répercussions sur leur famille.
De plus :
* Maasoum Abdah Mouhammad, un Kurde de la Syrie, détenu à Guantanamo depuis plus de 6 ans et demi, est parrainé par une congrégation de l’Église Unie à Toronto. La demande sera déposée aujourd’hui.
Une fois qu’une demande de parrainage privé est déposée, elle doit être traitée par le gouvernement. Si la personne est reconnue réfugiée, si elle n’est pas inadmissible pour des motifs de criminalité ou de sécurité et si elle se conforme aux autres exigences de la loi, elle obtient un visa. Le groupe de parrainage est responsable d’aider le réfugié à s’installer au Canada.
« L’Évangile de la compassion et de la solidarité nous invite à parrainer ces prisonniers au sujet desquels il n’existe aucune preuve qui pourrait mener à des accusations, mais qui ne peuvent retourner dans leur pays d’origine » a déclaré Brian McDonough, directeur de l’Office de la pastorale sociale de l’Archevêché de Montréal, faisant ainsi référence à une lettre pastorale de janvier 2006 où la Conférence des évêques catholiques du Canada rappelait que c’est au cœur même de l’accueil des réfugiés que Dieu a choisi de se révéler.
« Parrainer Djamel Ameziane en tant que réfugié fait partie de la mission de l’Église qui appelle à la justice et à la compassion dans le monde » a déclaré Monseigneur Barry B. Clarke, évêque anglican de Montréal. « Ayant pris connaissance des souffrances vécues par Djamel et du risque qu’il court s’il est renvoyé en Algérie, je suis convaincu que le parrainage est le geste juste à poser. »
Tous les hommes parrainés sont des victimes innocentes qui ont été envoyés à Guantanamo uniquement parce qu’ils se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment. Après des années d’enquête, les autorités états-uniennes n’ont pu trouver de preuves pouvant fonder une accusation de crime de violence. Qui plus est, tout réfugié parrainé pour la réinstallation au Canada doit subir des vérifications en matière de criminalité et de sécurité par le gouvernement canadien avant l’émission d’un visa.
Les demandes canadiennes de réinstallation s’inscrivent dans le cadre d’une initiative internationale visant à trouver une solution pour les détenus de Guantanamo. Le président Obama a ordonné la fermeture du centre de détention de Guantanamo dans un délai d’un an. Certains des détenus font face à des accusations; certains pourront retourner chez eux; ceux qui ont besoin de la réinstallation forment un troisième groupe qui ne font pas face à des accusations mais qui ne peuvent rentrer chez eux à cause du risque de persécution dans leur pays d’origine.
« L’appui de la communauté internationale est crucial pour la fermeture de Guantanamo, et nous espérons que le Canada peut jouer un rôle positif pour mettre fin à cette injustice » a dit Emi MacLean, avocate au Center for Constitutional Rights, basé à New York. « Nous travaillons en collaboration avec des alliés aux États-Unis, au Canada, en Europe et ailleurs afin de trouver un refuge sûr pour les 60 hommes emprisonnés à Guantanamo uniquement parce qu’aucun pays ne leur a encore ouvert ses portes. Ces hommes ne peuvent tout simplement pas continuer à attendre. »














